FIV 2 – TEC 2 : Des hauts et des bas…

A plus d’une semaine du transfert, j’ai fait le plus long mais pas forcément le plus facile. Je sais que les 2 – 3 derniers jours sont les pires. N’empêche que cette semaine passée a déjà apporté son lot d’émotions.

Du côté des choses sympas :

Je confirme qu’il est bien plus facile pour moi de gérer l’attente en travaillant à côté. En juillet, j’avais passé mon temps à sonder mes symptômes vu que j’avais rien d’autre à faire (et qu’avec la canicule les options pour me changer les idées étaient limitées)….Et cela m’avait semblé très très long……quand je suis en classe, j’oublie tout le reste et ça c’est tant mieux!

J’ai eu une longue discussion avec une collègue qui me demandait comment ça allait, où j’en étais. Elle me posait des questions en s’excusant de ne pas y connaitre grand-chose mais semblait vraiment s’y intéresser. A côté, c’était discussion sur l’accouchement d’une autre collègue avec la phrase magique « tu vas voir tu vas avoir l’impression de te déchirer de l’intérieur, mais c’est normal », alors j’étais bien contente de pouvoir avoir une échappatoire. A la fin de notre discussion, elle m’a dit qu’elle portait chance. Dans toutes les écoles où elle avait travaillé, il y avait toujours une femme qui était enceinte. J’ai failli lui rétorquer la même chose, que visiblement je portais bonheur aux autres également (et que j’en m’en passerai bien) mais j’ai préféré me taire. Des personnes qui font des efforts pour être compréhensifs et bienveillants y’en a peu, alors je remercie et je souris.

Je suis tout à fait au clair avec la décision que j’ai prise de ne pas aller faire Noël chez mon amie qui vient d’accoucher. Ce sera le surlendemain de la prise de sang. Je l’ai annoncé il y a quelques jours et même si mes copines me disent « tu peux te décider le jour même si tu veux », la décision est prise peu importe l’issue de cette FIV. Si c’est négatif, franchement ce serait suicidaire d’y aller et si c’est positif, j’aurais une prise de sang à refaire et plutôt envie de partager ce moment avec mon amoureux.

 

Du côté des trucs moins chouettes :

Les symptômes liés au traitement ne m’ont pas épargnés. Ça travaille pas mal dans mon ventre, j’ai souvent la nausée, je suis super fatiguée et m’endors facilement vers 21h30 – 22h.  Et j’ai eu des mini crises de nerf comme jamais avant. Dimanche dernier j’ai pété un plomb avant d’exploser en sanglot parce que j’avais raté un caramel à deux reprises. Et vendredi soir, j’ai cru que j’allais me mettre à chialer dans le métro, en plein dans une discussion par messages avec mon amie du bout du monde, cf ci dessous. Et je suis rentrée me réfugier dans les bras de Mr Patient pour y pleurer toute la frustration et la tristesse accumulée depuis de longs mois.

Je suis déçue par le comportement de cette amie depuis pas mal de temps déjà, et la plupart du temps j’essaye de faire avec. On se connait depuis un paquet d’années maintenant et elle m’a épaulé dans la période la plus triste de ma vie. Depuis qu’elle est partie vivre à l’autre bout du monde, il y a deux ans, la communication est devenue plutôt limitée. Pour dire vrai, j’ai le sentiment de toujours devoir lui courir après pour qu’on s’appelle, avec la désagréable impression de la déranger dans son taf, ses loisirs……Il y a une semaine, je prends des nouvelles. On s’échange quelques messages, je finis par « on s’appelle bientôt? » et je ne reçois aucune réponse. Je la relance donc quelques jours plus tard. Elle me dit qu’elle doit déjà appeler notre amie qui vient d’accoucher. Elles, elles se sont appelées le mois dernier et dans un message elle me disait comme ça avait été trop chouette de l’avoir au téléphone. Et moi? La dernière fois ça remonte à 6 ou 7 mois. Peut-être plus et encore parce que j’ai dû réclamer. C’est sûr que ma vie est bien moins drôle en comparaison…..Je sais que le combo « amitié à distance » et « infertilité » est particulièrement difficile mais j’attends tellement plus de cette amie que cela me sert le cœur de voir qu’elle ne comprend pas que j’ai besoin de son soutien.

Je passe mon temps à me répéter la phrase du médecin lors du transfert. Elle me disait que l’embryon était très beau et qu’ils l’avaient pris en modèle pour le montrer aux nouveaux internes. Je sais que c’est pour me rassurer et que j’ai beaucoup de chance d’avoir plusieurs embryons de bonne qualité, mais en ce moment ça m’angoisse plus qu’autre-chose et me culpabilise parce que si cela ne fonctionne pas, si mon utérus le rejette comme les autres je me sentirais très mal. Un beau gâchis en somme.

C’est étrange mais je n’ai pas tellement envie d’arriver au jour de la prise de sang. Je flippe tellement du résultat et de la vague de tristesse qui suivra si celui-ci est négatif que je préfère rester dans cet entre-deux où l’espoir est encore de mise.

Et pour garder l’esprit positif, l’un de mes Disney préféré !

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A travers le prisme de la PMA

La PMA ou l’infertilité colore beaucoup de choses dans notre vie et je ne sais pas vous, mais j’ai souvent l’impression que la moindre chose m’y ramène.

En rentrant chez moi ce midi, je n’ai pu m’empêcher de m’arrêter sur ce dessin au sol en me demandant lequel de mes voisins avaient un embryon congelé qui attendait sagement au CECOS de leur hôpital.

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Alors que bon y’a quand même peu de chance que cela soit lié…..

Un matin pluvieux de novembre

C’est par un froid et pluvieux matin de novembre que nous avons pris la route de l’hôpital. Le bus, qui, à des heures plus matinales, trace normalement sa route en solitaire, doit cette fois-ci se frayer un chemin dans les embouteillages parisiens. Je regarde la ville qui change d’aspect derrière la vitre embuée. Je vérifie à ma montre que nous ne prenons pas trop de retard. Le trajet durera finalement plus du double de temps que d’habitude.

A l’hôpital nous sommes accueillis par une prostate géante. Sur le moment ça surprend! On pouffe de rire comme des gamins un peu idiots et on continue notre route. J’aime bien arriver dans cet endroit. Ces grands couloirs lumineux qui résonnent. Ces portes à pousser, les escaliers et ascenseurs à emprunter, comme un labyrinthe dans lequel nous avons arrêté de nous perdre. C’est un hôpital qui ne ressemble pas à l’un de ces hôpitaux modernes et aseptisés. Il est vieux, un peu décrépi, et ça me plait.

Dans le service, c’est la même rengaine que d’habitude. Le énième papier pour Zika à signer, les mêmes étiquettes pour nous identifier à vérifier. Je vérifie les magazines sur la table, ils n’ont pas changé depuis la dernière fois. Je préfère donc dégainer mon livre du moment. Un regard rapide pour jauger nos semblables. Le couple infertile est décidément bien difficile à caractériser. Il touche toutes les origines, tous les âges et tous les milieux sociaux. Je ne peux m’empêcher de penser que parmi les 5 couples présents, statistiquement un seul devrait avoir la chance d’avoir un transfert gagnant aujourd’hui.

L’attente commence. Celle de la vessie pleine est décidément la plus pénible pour moi. Je n’ai pas touché à ma bouteille d’eau, je sais que la nature fera très bien son boulot de ce côté là. Arrivés à 9h15, mon nom est appelé 1h15 plus tard. C’est plus rapide que la dernière fois, me félicitais-je. On nous conduit dans une nouvelle salle d’examen, tout au fond du couloir. Dernière vérification d’état-civil, puis nous restons seuls dans la pièce. Je me déshabille et m’installe sur la table, mon écharpe pudiquement placée sur le bas de mon corps. On plaisante, mais rapidement l’envie de passer par la case toilettes se rappelle douloureusement à moi. 10, 20 puis 30 minutes se passent. Je me tortille, mais rien n’y fait, cela devient presque une torture. Mais que fait la médecin? J’envoie Mr Patient en éclaireur. Il réussit à trouver une infirmière qui l’informe que la médecin est encore à l’étage en train de faire passer les échographies à mes collègues en stimulation. Arg…..j’ai la vessie qui va exploser, je ne peux plus tenir……je commence à paniquer. Mr Patient me dit d’aller aux toilettes, mais l’envie est tellement pressante que j’ai presque peur de ne pas arriver jusque là-bas. J’enfile ma culotte et mon pantalon en pleine crise de panique. Il essaye de me calmer. Je reprends mes esprits. Et c’est à ce moment-là que la médecin arrive. Je suis toute penaude, et bredouille que je dois absolument aller faire pipi. Elle me laisse y aller en me demandant de retenir le plus possible de liquide. Ce que j’essaye de faire. J’en ai presque les larmes aux yeux et suis vraiment pas bien. La médecin essaye de me rassurer quand elle me voit revenir. Je ne dois pas franchement transpirer la confiance à ce moment là. Selon ses dires, nous avons un embryon de compét (merci la biologiste d’hier qui m’avait bien mis le doute et qui ne s’est jamais pointé ce matin). Tellement beau qu’elle l’a montré en modèle aux internes. Elle m’explique tout le déroulement de l’examen et est très douce. On a même droit à un petit « feu d’artifice » lorsque l’embryon est déposé dans l’utérus. Elle se souvient même d’une anecdote lors du premier transfert en janvier. Bref, je me sens entre de bonnes mains. Une dernière parole rassurante, avant qu’elle ne parte pour la patiente suivante. On quitte l’hôpital sous la pluie battante. Retour à la vraie vie.

Dans le métro mon esprit divague. Je ne peux m’empêcher d’avoir une petite pensée pour une autre matinée pluvieuse de novembre qui presque 18 ans plus tôt a bouleversé ma vie. Si cela fut pour le pire à cette époque, je ne peux qu’espérer que ce soit désormais pour le meilleur.

A l’arrache

Je crois que c’est le mot qui convient le mieux pour définir ce nouveau protocole.

Le lancement de cette FIV a commencé dans le speed total, comme je l’expliquais ici.

Tout s’est en plus bien goupillé, notamment parce que j’ai de la chance que mon compagnon ait pu s’arranger avec le boulot du jour au lendemain pour tout gérer. Donc on souffle un bon coup et on laisse couler.

Début novembre, début de la surveillance (reculée à notre demande). Je ne savais même pas que c’était possible. Tout est ok visiblement, puisque le médecin me dit de revenir dans une semaine seulement pour faire la prise de sang et vérifier que le niveau de progestérone est ok.

Lundi dernier, je fais la prise de sang en question. Si pas de nouvelles des infirmières dans la journée, c’est bon, il faut venir pour la ponction. Et c’est ce qui se produit.

Je suis un peu mitigée concernant cette surveillance bien light….au début j’étais satisfaite car tout semblait correct mais j’ai maintenant l’impression qu’on vérifie le minimum pour faire le transfert. On ne me parle que du blocage des ovaires, de la taille de mon endomètre et de la progestérone. Pour le reste, je n’ai aucune idée de ce qui est contrôlé ou devrait être contrôlé avant un transfert.

Aujourd’hui, je reçois un appel de la biologiste. Une première pour moi. Elle veut savoir combien on décongèle d’embryons. Je bugue un court moment…….

Au dernier transfert, lorsque nous avions posé la question on ne nous avait pas laissé le choix. Je suis « jeune » et ce n’était que mon deuxième embryon transféré. Donc un, nous avait répondu le médecin.  Je lui raconte cela et lui explique que je n’ai pas eu de conversation à ce sujet avec mon compagnon puisque la décision n’était pas entre nos mains. Je lui dit que nous resterons donc sur un pour ce transfert et que nous pourrions envisager deux au prochain après en avoir discuté en couple (si prochain il y a – restons positif!). J’en profite pour lui demander des infos sur les embryons qu’il reste. Je sais que ce sont des J5 – J6, mais aucune autre info. Et là, elle commence à s’embrouiller, me dit qu’ils ne congèlent que des embryons corrects, qu’il y a des niveaux de qualité différents, mais que là, elle ne peut pas trop me dire. On pourra en parler demain.

Disons que ce m’a un peu mis la puce à l’oreille. Elle est prête à nous transférer deux embryons et ne veut pas m’en dire plus sur leur qualité. Mouais, ça sent pas l’embryon de compét tout ça……

Quand j’ai raconté ce coup de téléphone à Mr Patient, il était encore plus agacé que moi. Encore une fois, les choses se font à l’arrache dans ce centre et on se sent à chaque fois mis au pied du mur. J’avais déjà évoque ce scénario à Mr Patient, mais c’était il y a plusieurs mois. Si j’avais répondu « mettez moi deux embryons », j’aurais eu le sentiment de faire cela derrière son dos.

On attend de voir comment les choses vont se dérouler demain matin, mais j’ai le sentiment que Mr Patient est de plus en plus prêt à faire des infidélités à notre hôpital. En ce qui me concerne, je suis moyen motivée. Les infirmières sont top, et j’apprécie le médecin qui me suit. C’est elle qui m’a permis de me faire diagnostique mon SOPK et mon endométriose, après 15 ans de suivi gynécologique au raz des pâquerettes……mais peut-être qu’il faudra se poser la question avant d’envisager une troisième FIV, une fois qu’on aura épuisé notre stock de potentiels jumeaux.

En attendant, je sens ce transfert encore plus bof qu’avant avec ce coup de fil…….Ce qui est positif c’est que je ne me mets pas de pression. Advienne que pourra!

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Dans le monde des fertiles….

Quand ma copine, qui vient malheureusement tout juste de subir une IMG à presque 4 mois de grossesse m’annonce qu’elle va vite se relancer dans les essais et que si tout se passe bien, bébé sera là en août, ça fait tilt dans ma tête d’infertile.

Je lui souhaite à 2000% qu’elle ait raison, et qu’elle tourne rapidement la page de cette triste histoire. Pourtant, je n’ai pu m’empêcher d’avoir un petit coup au cœur, quand elle m’a annoncé cela. Elle est tombée enceinte au premier mois d’essais, elle peut donc tout à fait parier sur une nouvelle grossesse aussi rapide, surtout que ses hormones vont être au taquet ces prochaines semaines.

Au delà de la jalousie que je ressens vis à vis de la plupart des femmes enceintes, je dois dire que je suis carrément jalouse de sa capacité à avoir confiance dans la vie. De croire que les choses vont arriver parce qu’on en a envie et parce que c’est comme cela, c’est dans le cours logique des choses.

Et ça y est la quatrième de la bande a fait son coming-out d’essayeuse!

Je sens que je vais me sentir bien seule en 2020………….

Celle qui parlait trop vite…..

Dans mon dernier article, j’expliquais comme ces derniers jours j’avais pu profiter de mes vacances, ce qui m’avait notamment permis de retrouver un peu de tonus et de joie de vivre.

Mouaahah……..l’année 2019 étant véritablement une année bien pourrave, j’aurais dû me douter qu’une merdouille allait me tomber sur le coin du nez.

Et ce n’est pas une, mais deux merdouilles auxquelles j’ai eu droit. Rien de très grave en soit, mais bien relou sur le coup!

Deux jours avant de partir dans le Sud, je me suis chopée une vilaine rage de dent.  J’ai donc couru chez le dentiste en urgence le lendemain pour voir ce qu’il en était. Très certainement un pansement sous une dent traitée qui n’est plus étanche. Il ne peut me revoir que 15 jours plus tard. Je ressors donc avec une ordonnance pour du paracétamol et un bain de bouche. Ça pique un peu les jours suivants et je prends chaque jour un ou deux cachetons anti-douleur ce qui est très inhabituel chez moi. Hors de questions que ça me gâche mon séjour au soleil!

La rentrée s’effectue sur les chapeaux de roues. J’enchaine rendez-vous PMA et rentrée des classes sans ciller. J’arrive à l’hôpital avant 7h et je suis dans les premières prises en charge. Le médecin est satisfait de ma réaction au traitement. Je file au boulot en priant pour ne croiser aucun parent. C’est un peu la honte d’arriver avec du retard le jour de la reprise……loupé, je fais profil bas devant deux mamans qui discutent devant la grille. Mais au moins j’ai seulement 1/4h de retard, ça change des 1 heures de d’habitude.

La douleur dentaire s’intensifie. Je commence à douiller sévère. Et mardi soir, voila que ça commencer à me démanger dans le bas du dos, puis les épaules. Et ça me chauffe grave sous le t-shirt et dans le cou. J’ose regarder dessous. Mazette….me voila en pleine crise d’urticaire qui transite lentement mais surement sur tout mon corps………..😱

Bon j’ai déjà eu de l’urticaire, je devais avoir 11 ou 12 ans. Ça m’avait marqué, c’est très impressionnant. Mais le lendemain, tout avait disparu. Sauf que là, l’urticaire était encore là au réveil malgré les antihistaminiques. Je commence à vraiment flipper. J’espère que je ne me suis pas chopée une maladie chelou de je ne sais où……je prends un rendez-vous de médecin en urgence chez un toubib inconnu. Je suis totalement sur les nerfs et le toubib me fait payer à prix d’or une consultation totalement inutile. Parce que l’urticaire ça peut être dû à un milliard de choses…..

Je rentre chez moi dépitée, jusqu’à ce qu’une petite ampoule s’éclaire dans mon esprit. Et si c’était le paracétamol? Je stoppe la médication pour ce soir et on verra bien. Et le lendemain, plus d’urticaire. Je reprends un médoc à midi et l’urticaire est de retour. Ouf…..au moins je sais d’où ça vient! Même si ça reste très étrange quand même car j’ai toujours pris du paracétamol dans ma vie.

J’ai donc rangé la boite de médicament au fond de ma trousse à pharmacie et j’ai fini la semaine sur les rotules. Avec ces péripéties et en parallèle la PMA, j’ai été bien relou ce weekend avec Mr Patient et ma famille chez qui nous étions de passage. Ce matin, nous sommes allés faire la dernière prise de sang avant le transfert qui aura lieu en fin de semaine. Demain, j’ai enfin mon rendez-vous de dentiste tant attendu (je ne pensais pas dire cela un jour) et mercredi un rendez-vous chez le dermato pour un grain de beauté un peu flippant. Je me suis mise un bon coup de pied aux fesses cet automne car le dermato et le dentiste, cela fait des mois que j’aurais dû y aller…..mais la PMA m’avait bouffé toute mon énergie. Pour le coup, la PMA est en arrière-plan. La priorité c’est de me soigner et de prendre un peu plus soin de ma santé (physique et mental).

Heureusement, le moral reste bon et j’ai pris beaucoup de plaisir ce weekend à commencer à réfléchir à l’organisation pour Noël, au menu et aux cadeaux, aux soirées cocooning ou entre amis que j’ai envie de me faire….. (normalement je commence à être dans l’esprit fin novembre – début décembre mais je me suis fait rattraper par les téléfilms à la con à la télévision et les décos dans les magasins…..)

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La fin des vacances

Les vacances de la Toussaint se terminent et elles auront été riches en émotions.

Du côté des copines, il y a eu une semaine très intense entre mon amie qui a dû subir une IMG, mon autre copine qui a accouché de sa petite fille quelques jours avant et la réception d’un faire-part de naissance d’une amie avec qui je m’étais disputée il y a 3 ans et dont je n’avais plus jamais eu de nouvelles depuis ( aux dernières nouvelles elle ne voulait pas d’enfant, il y a dû y avoir du changement depuis…..). Tout s’est un peu bousculé dans mon esprit, mais cela m’a fait prendre un peu de recul avec ce que je vis. J’espère que j’en tirerais les bonnes leçons pour la suite.

Du côté du TEC, j’ai commencé le traitement  avec Vivelledot et Provames et la PMA m’a offert une très bonne surprise. J’avais calculé que le premier jour de surveillance devrait avoir lieu toute fin du mois d’octobre, ce qui fut confirmé par les infirmières.

Cela ne nous arrangeait pas, car Mr Patient ayant pris quelques de congés à coller au 1er novembre, on avait bien envie de se mettre un peu au vert. Je l’ai précisé aux infirmières qui m’ont alors proposé de venir faire le contrôle le lundi de la rentrée. J’étais aux anges. Pour une fois ce n’est pas à nous d’adapter notre emploi du temps ou nos projets à la PMA et ça fait grave du bien!

Et du coup direction le Sud où nous avons pu prolonger un peu l’été et nous redoper à la vitamine D pendant 4 jours. Cette année, mes vacances ont coincidées avec des échecs, donc elles ont eu à chaque fois un arrîère-gout amer. Mais là, non. Et on en a bien profité!

Ces vacances m’ont fait du bien car elles m’ont permis de sortir de la torpeur dans laquelle je me trouve depuis quelques mois. J’ai pu passer de bons moments en famille, en couple ou entre amis et les apprécier à 100%. J’ai de nouveau envie de me bouger, de faire des choses, de profiter de la vie.

Ce TEC qui arrive c’est du plus, mais ce n’est pas toute ma vie.

J’espère que le moral restera tel quel le plus longtemps possible.

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